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# Posté le jeudi 14 août 2008 14:38

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:09

Oublions ce qui nous éloigne, ne gardons que le meilleur.

 Oublions ce qui nous éloigne, ne gardons que le meilleur.
Tu te souviens de cette journée?
J'aurais aimé qu'elle ne se termine jamais, tu sais.
Mais il y en a tellement eu.
Rappelle-toi en ville et sur les quais, quand on avait séché les cours, rien que nous deux.
Ou la fois où on est allé à Sigoyer pour la première fois.
Eh, Coralie, j'ai pas laissé la chambre de ma fenêtre ouverte j'espère...
Et tu te souviens le jour où on t'avait fait une surprise pour ton anniversaire avec les filles, et on t'attendait derrière le canapé.
Il y a aussi eu toutes les fois où j'ai dormi chez toi, et où on a fumé nos clopes en cachette à ta fenêtre.
Quand je suis venu avec toi à Luire et qu'on chantait Superbus dans la voiture avec ta mère.
Poupine le lapin papouille l'arrière train de Poupinette, qui s'écrie "Oh, vas-y fais moi mal !"
Et la fois où on est allé à la piscine toi et moi, et qu'on s'était fait dragué par des gars qui sautaient du grand plongeoir pour nous impressionner.
Y'a pas si longtemps, y'a aussi eu le coup où on est rentré chez toi complètement défoncé, les yeux éclatés, devant tes parents.
Et si elle veut pas que tu viennes, j'fais quoi? - Bah... Tu pleures.
Y'a tellement eu de journées et de soirées magnifiques comme celles-là, et y'en aura encore.
Tout ça pour te dire que la vie sans toi, ça me parait impossible.
Je te l'ai dis des millions de fois, et je te le dirais encore.

JE T'AIME
Mona

# Posté le vendredi 21 août 2009 12:23

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 15:50

June .

                                                                                                                                                                                June .
Les poissons ne pleurent pas, ou alors, ça ne se voit pas.
C'est un chagrins qui a du charme. Ça ignore comment la tristesse, comment cacher se qui nous blessent à ceux qui demande si sa va, on ne peut pas répondre " NON ÇA NE VA PAS " .
Et personne ne sait consoler une vague à l'âme trop singulière, il vous répondent que ça va passer...
Mais moi je sais que sa va rester. Pleurer en silence quand l'orgueil s'en mêle, il faut que je reste belle, on me regarde. Alors j'aurais mal en silence et je crierais sans faire de bruit, il faut que je rie, que je danse, je ne voudrais pas que ma douleur s'ennuie .

# Posté le mardi 12 août 2008 20:28

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:11

Si je resste.

Si je resste.
On ne s'attendrai pas à ce que la radio continue à jouer, apès. Pourtant, c'est le cas.
La voiture a été pluvérisée. L'impact d'une camionnette percutant le côter passager à près de cent kilomètres-heures a arraché les portières, projeté le siege à travers le vitre latéral côter conducteur, fait traverser la route au châssis et éventré le moteur. Les roues et les enjoliveurs on volé jusque sous les sapins. Le réservoir commence à prendre feu et des flammèches lèchent la route mouillée.
Il y a eu une symphonie de grincements, un choeur d'éclatement, une aria d'éxplosion et, en guise de final , le claquement triste du métal se fichant dans le tronc d'un arbre. et puis, dans le calme retrouvé de cette matinée de février, l'autoradio continue de jouer la Sonate pour violoncelleet piano n° 3 de Beethoven.
Debout dans le fossé, je jette un coup d'oeil sur ma jupe en jean, mo, cardigan et mes bottes noires, je m'aperçois qu'ils sont intacte. je remonte ensuite sur la chausséepour éxaminer la voiture et je découvre une structure métalique dépourvue de sièges et de passagers. Mon frère et mes parents on été éjéctés comme moi. [...]
Je vois Papa, je distingue la bosse que fait la pipe dans sa poche, au fur et a meusure que j'approche, la chaussée est glissante parsemée de fragement grisâtres. Je comprend tout de suite. Des fragements de la cervelles de mon père jonchent l'asphalte. Pourtant, curieusement, sa pipe est toujours dans sa poche poitrine gauche et cela me fais penser à ces catastrophes naturelles qui peuvent détruire une maison et laisser le batiments voisin intacte. Je trouve aussi Maman. On ne vois pas de sang mais ses levres son déjà bleues et elle a le blanc des yeux rouge. Et c'est cette vision iréelle de ma mere semblable à un vampire dans les film de serie B qui declenche en moi un debut de panique.
Ou est teddy? Il faut que je le retrouve !
Je tourne sur moi-même, soudain affolée[...] Je regagne le fossé. Une main en depasse. Je m'écrie << J'arrive, Teddy ! Je vais te sortire de là !>>
C'est alors que j'aperçois un bracelet d'argents. Le cadeau d'Adam pour mes dix-sept ans. Je le portais ce matin. Je jette un coup d'oeil à mon poignet. Il y est Toujours..
Je fais encors quelque pas. Maintenent je sais que ce n'est pas Teddy qui est allongé là.C'est moi. Le sang qui coule de ma poitrine trempe mes ventements et ce repand sur la neige. L'une de mes jambes forme un angle bizarre et la peau et le muscle arrachés laissent deviner le blancheur de l'os. J'ai les yeux clos. Mes cheveux bruns sont mouillé et ensanglantés.
Je me detourne. Ce n'est pas possible. Nous roulions tranquillement. J'ai dû m'endormire dans la voiture. Je hurle : << REVEILLE-TOI !! >> L'aire est glacé. Mon haleine devrait faire de la buée. Ce n'est pas le cas. Je basse les yeux vers mon poignet, celuis qui est intacte, et je le pince Brutalement.
Je ne sens rien..


si je resste une belle histoire d'amour, mais aussi un livre qui nous fais réfléchir à l'essentiel, à la place de l'amour et du bonheur, à tous ces liens avec nos proches auxquels on s'habitue et qui sont pourtabt le vrai TresOr de nos vie.

















# Posté le lundi 25 août 2008 16:16

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:16

Anouk l'Hotiste , Coralie la Passoire.

La prochaine fois, avec Damien. Oublie pas qu'on deviendras des LIONS ! 0_o
Anouk l'Hotiste , Coralie la Passoire.

# Posté le lundi 15 septembre 2008 16:42

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:20